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Congrégation de Bethléem

Les Icones sur bois et sur tissu

Il est l’image du Dieu invisible

Le premier né de toutes créatures

Car c’est en lui qu’ont été créées toutes choses

Dans les cieux et sur la terre

Les visibles et les invisibles,

Tout à été créé pour lui et par luiColossiens 1.15-1610

 

Dans la prière silencieuse, le jeune et la veille, les icônes du Christ, de la Vierge et des Saints sont écrites selon la tradition du Christ qui porte en elle-même sa théologie et ses sagesses.

L’art pour l’art, qui ne renvoie qu’à son auteur, sans établir un rapport avec le monde divin n’a pas sa place dans la conception chrétienne de l’icône. Quel que soit le style qu’il adopte, tout art sacré doit exprimer la foi et l’espérance de l’Eglise. La tradition de l’icône montre que l’artiste doit avoir conscience de remplir une mission au service de l’Eglise (jean Paul II)

Les Médailles

Resplendissement de sa Gloire, effigie de sa substance, ce Fils s’est assis à la droite de sa Majesté dans les hauteurs – Hébreux 1,3

«

 L’Art d’Eglise doit viser à parler le langage de l’Incarnation, et avec les éléments de la Matière, exprimer celui qui a daigné habiter dans la Matière et opérer notre salut à travers la Matière selon la belle formule de Saint jean Damascène » (Jean Paul II)

Statuettes sur Bois et Dolomie

Le sculpteur sur bois tend le cordeau, trace l’image à la craie, l’exécute au ciseau et la dessine au compas, il exécute à l’image de l’homme, selon la beauté humaine, pour qu’elle habite une maison. Il a coupé des cèdres, il a choisi un chêne et une térébenthine qui a laissé croître pour lui parmi les arbres de la forêt, il a planté un pin que la pluie a fait grandir. Isaïe 44

 

Des statues d’inspiration romane ou gothique sont réalisées dans la prière. S’appuyant sur la tradition de la haute époque de l’art chrétien, les moines et les moniales s’efforcent de mettre à la portée du peuple ce patrimoine de foi.

1. Travail du Cuir
2. Encens
3. Grès
4. Faïence

La Congrégation de Bethléem

Dans la création artistique, l’homme se révèle plus que jamais « image de Dieu »
et il réalise cette tâche avant tout en modelant la merveilleuse « matière »
de sa propre humanité,
et aussi en exerçant une domination créatrice sur l’univers qui l’entoure.
Il y a une singulière analogie entre l’art de se former soi-même
et celui qui s’exerce dans la transformation de la matière.
Dans l’une et l’autre tâche, le point de départ est toujours un don d’En-Haut.
Si la création a besoin d’une « inspiration »,
le cheminement spirituel a besoin de la grâce
qui est le don par lequel Dieu se communique Lui-même,
entourant d’amour notre vie, éclairant nos pas,
frappant à la porte de notre cœur jusqu’à l’habiter
et en faire le temple de sa sainteté :
« Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, mon Père l’aimera,
nous viendrons à lui et nous nous ferons chez lui une demeure. » Jean 14,23
Dieu se laisse entrevoir par la fascination qu’Il exerce et la nostalgie de la beauté.
L’artiste vit avec la beauté une relation particulière.
On peut même dire que la beauté est « la vocation qu’il a reçue du Créateur ».
Si l’on est capable de découvrir dans les multiples manifestations du beau
un rayon de la Beauté suprême,
alors l’art devient un chemin vers Dieu. 

Discours de Jean-Paul II lors de la célébration du Jubilé des Artistes — 19 février 2000

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