Les émaux du Liban

Les origines de l'émail

 

L’art de l’émail se pratique en Orient depuis des millénaires. Sa généalogie  le rattache aux terres vitrifiables, en particulier à la porcelaine née d’un feu de plus de 1400°, qui lui donne son inimitable sonorité et sa totale étanchéité.

 

  • Parallèlement aux Chinois, les Mésopotamiens, les Egyptiens et les Phéniciens ont rehaussé leur orfèvrerie de pâtes de verre serties de fils d’or, dont les magnifiques cloisonnés byzantins sont dérivés. Ils consistent à créer des cloisons de fils métalliques façonnées à la main, et qui  sont soudées à la plaque de base, délimitant les couleurs et ménageant des alvéoles qui reçoivent les émaux lors des cuissons successives

  • A la chute de l’Empire romain d’Orient, les Vénitiens se sont approprié ce savoir-faire, dont les secrets furent jalousement cachés dans des îles, comme Murano; ce qui n’empêcha pas le transfert d’artisans chevronnés dans trois grands centres européens : le Rhin, le pays Mosan, et Limoges dont la production demeure célèbre de nos jours.

  • Les Mosans ont travaillé quelques admirables «pliques à jour»: le support métal est percé par endroits, et l’émail recouvre les «ajours», donnant un effet de vitrail sur des formats bien plus réduits. Cette technique subsiste encore quelquefois dans la très haute joaillerie

 

  •  Le Moyen-âge rhénan a créé de superbes champlevés, où le support métal, plus épais, est creusé à diverses profondeurs pour donner aux émaux transparents qu’ils maîtrisaient, des dégradés de couleurs du plus clair au plus foncé, dans lesquels les couleurs chatoyantes dansaient avec la lumière.

 

  • Les Limousins ont brillé par la technique de l’émail peint. Sur des fonds transparents, ils appliquaient, au pinceau, des émaux opaques (surtout des noirs) broyés très fins et transformés en pâtes supportant le «petit feu», pour souligner les dessins des zones de couleurs de « grand feu ». Plus tard, ils ont ajouté à leur palette le «blanc limoges», qui éclaircit, par petites touches, le fond plus sombre, et crée un effet de «dégradé inverse» capable d’ombrer les visages de leurs portraits

Qui sont les ateliers CHEHAB?

A l’époque des dinosaures, en mai 1973, alors que l'agitation politique annonçait les sanglantes années que devait connaître notre pays, un groupe de Libanais, jeunes à l’époque, éprouva, face au pays qui allait en lambeaux, le besoin de créer avec ses mains, quelque chose de beau et de concret. Venus d'horizons différents, il y avait une assistante sociale, un prof de littérature, un dentiste poète, un marchand de tissus, une éducatrice spécialisée, un banquier authentique, une religieuse hors normes, un vice-président de compagnie aérienne, une journaliste à l'esprit curieux et un jésuite français amoureux de notre pays.

Il fallait  se prouver qu'on pouvait réintroduire au Liban, si riche avant de devenir mercantile, des savoir-faire perdus et, si possible, renouvelés. L'émaillage sur cuivre, que certains pratiquaient en amateurs, fut le premier à se développer, malgré la guerre qui faisait rage, dans un atelier situé à 50 mètres de la "ligne verte" (la ligne de la mort, appelée verte par ...euphémisme!).

La foi inébranlable en ce projet et les sympathies qu'il a suscitées chez ceux qui l'ont accompagné, nous ont permis dès 1983, d'exporter nos réalisations en France, et de les confronter à une concurrence des plus sévères . L'Atelier est devenu un vivier d'artisans, travaillant, qui la création ou la technique, qui la formation des « petites mains » ou la production au quotidien. Les défis se succédaient: l’absence de courant électrique, l’impossibilité de renouveler la matière première, ou tout simplement la pénurie d’eau courante ou de pain ! Gymnastique sévère, mais tonique: le grès, le biscuit de porcelaine, le bronze, le cristal et, tout dernièrement, l’ardoise, se sont ajoutés à l'émail dans un florilège d'Arts du Feu. Les thèmes, affinés par le marché européen à travers les salons parisiens, et par les remarques de la clientèle locale accoutumée aux produits de luxe importés, mais devenus inaccessibles, se sont développés sur deux axes: la décoration, avec une note de patrimoine, et l'art sacré, comme reflet d'une identité chrétienne  menacée par tous les radicalismes...   
                             

Vos idées en émail

En vous proposant 75 combinaisons de matériaux, finitions et couleurs différentes, nous vous donnons tous les outils nécessaires pour obtenir les objets imprimés en 3D dont vous avez besoin. Nos différentes imprimantes 3D et techniques d’impression nous permettent de rester à la pointe de la technologie 3D, 

Plastiques, alumides, composites, métaux, matériaux précieux, résines, nous avons la capacité à créer vos objets, vos décorations, afin de rendre unique un événement qui l'est déjà: baptême, communion, mariage...

Soumettez nous vos idées: nous leur donnerons forme

Nos créations

La représentation de cette Vierge est l'illustration de ce que nous avons réalisé. Actuellement cette Vierge a été déclinée en statues, médailels, pendentifs...

Téléchargez notre catalogue pour y découvrir la technologie de l'impression 3D, les applications que nous pouvons vous proposer, les gammes de produits que nous avons créés, les matériaux que nous utilisons qui vont des plastiques à faibles coûts à des matériaux précieux ou semi-précieux. Vous verrez ainsi que L’impression 3D répond à deux objectifs. D'une part, réduire le temps nécessaire pour disposer de la première version d’un produit. D'autre part, s’émanciper des contraintes liées aux méthodes de fabrication traditionnelle.

Présentation de nos produits

Nos articles, émaux, grès, cristal, bronze, et ardoise sont réalisés à la main avec le plus grand soin et selon les normes traditionnelles de l'Artisanat d'Art. Un certificat en garantit la qualité,  précisant leur mode de réalisation et les matières précieuses, paillon d'or fin ou d'argent battu à la main), qui peuvent les rehausser.

 

De nombreuses couleurs de fond sont disponibles; dans les thèmes religieux, les divers tons de bleu sont les plus appréciés. Les croix et les custodes se prêtent cependant aux couleurs plus vives, le rouge, le vert, les turquoises, le marron, et le blanc.

 

Les pièces peuvent recevoir diverses finitions ou présentations:

  • une simple accroche à l'arrière (/A),

  • un stand présentoir transparent (/S),

  • un plexiglas biseauté transparent  (/T),

  • une baguette bleue avec un tissu shantoung  (/B),

  • une baguette dorée (/D) et fond plexiglas

  • une baguette couleur bois  teint marron (/BN),

  • une baguette bois naturel avec passe-partout bleu /Bb)

  • un bois peint en bleu (/C).

 

Pour une commande, il faut cliquer sur le lien; mais, si votre choix différe du modèle illustré, il convient de préciser les modifications souhaitées: la couleur du fond, ainsi que la présentation (cadre, chevalet, support, simple accroche à l’arrière) et, bien sûr, la quantité souhaitée (la quantité est, par défaut, 1 pièce).

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